Dans le cadre d’une enquête suite à deux signalements, le parquet de Paris appuyé par l’unité CYBERGend et Europol, a ouvert une perquisition des locaux français de X.

X (anciennement Twitter) est accusé de modification de l’algorithme et d’ingérence // source : Shutter Speed sur Unsplash
Deux signalements ayant conduit à cette perquisition
D’après le communiqué du Parquet de Paris deux signalements, dont une du député français Éric Bothorel a conduit à la perquisition des locaux de X France, suite à une enquête ouverte en janvier 2025, par le Parquet de Paris, qui vise les infractions suivantes :
- Complicité de détentions d’images de mineurs présentant un caractère pornographique
- Complicité de diffusion, d’offre ou mise à disposition en bande organisée d’images de mineurs présentant un caractère pédopornographique
- Atteinte à la représentation de la personne (deepfake à caractère sexuel)
- Contestation de crime contre l’humanité (négationnisme)
- Extraction frauduleuse de données d’un système de traitement automatisé de données en bande organisée
- Falsification du fonctionnement d’un système de traitement automatisé de données en bande organisée
- Administration d’une plateforme en ligne illicite en bande organisée
Laure Beccuau, procureure de la République, rappelle également qu’Elon Musk et Linda Yaccarino en leur qualité de gérant de fait et de droit de X (anciennement Twitter) au moment des faits, sauf qu’au moment de l’affaire des deepfakes de Grok Linda Yaccarino n’était plus PDG de X, ayant démissionné en juillet 2025. De plus des salariés de X seront interrogés en qualité de témoins à partir du 20 avril jusqu’au 24 avril 2026. Cependant la présomption d’innocence envers le réseau social reste dans le cadre de l’enquêre en cours.


